Double DVD du jugement de l'ordonnance de 45
 
 

L'ordonnance du 2 février 1945 sur la délinquance  juvénile

Certains ont voté ma mort sans me  laisser m'expliquer. D'autres comme DEI-France avec le barreau de Bobigny, en septembre dernier,  m'ont fait un procès loyal et de tous bords politiques ont convenu que je n'étais pas en cause.

Roland Kessous présidait, Georges Fenech soutenait l'accusation, M° H. Leclerc et M° C. Attias m'ont défendu, de nombreux témoins se sont adressés à cette Cour - Robert Badinter - Catherine Dolto - des chercheurs - des hommes politiques - des magistrats - etc.

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Communication de Robert Badinter
Sénateur - ancien Garde des sceaux - ancien président du Conseil  Constitutionnel
Ne comptez pas sur moi pour voter la mort de l'ordonnance ..."

Qui suis-je ?

Objet de 70 interventions chirurgicales plus ou moins importantes qui m'ont singulièrement transformée sans pour autant pourvoir s'attaquer à ma colonne vertébrale  et à mon credo à savoir  tenter de donner aux enfants d'accès au droit à l'éducation;
Plus efficace que jamais à en croire les rapports parlementaires sur le devenir des mineurs délinquants.
Plus interventionniste que jamais (taux d'intervention pénale de 89,9 %) si jamais la police interpelle des délinquants.
Plus vigoureuse que jamais (en 1 an 5000 peines de prison ferme, 15 000 peines avec simple ou probation, 5000 amendes, 4000 TIG, 1500 sanctions éducatives etc.)
Avec un impact réel sur la délinquance des mineurs qui baisse depuis 2000
En 2002, mes valeurs ont été affirmées comme étant celles de la République par le Conseil Constitutionnel; mêmes ceux qui me vouent à une mort rapide pour me substituer "un vulgaire code de justice pénale pour les mineurs "sont obligés d''admettre que mes principes étaient bons.
J'ai aujourd'hui 65 ans et quasiment toutes mes dents que je sais sortir s'il le faut.
Je suis près à poursuivre mon labeur si l'on veut bien me donner les moyens de fonctionner et si l'on ne me poignarde pas dans le dos  voire de face toutes les 5 mn, Encore faut il que mes utilisateurs ne doutent plus de moi.

Je suis l'ordonnance du 2 février 1945 sur la délinquance  juvénile

Papas : Pétain et De Gaulle
Maman : Loi de 1912